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Actualité 2 février 2012 — Victoire des parents en Espagne, appel aux responsables épris de liberté La CLÉ applaudit la victoire des parents espagnols qui ont réussi à faire abolir un programme scolaire imposé par le gouvernement socialiste de Rodriguez Zapatero. Le ministre de l'Éducation de l'Espagne, José Ignacio Wert, a effectivement annoncé le 31 janvier 2012 l'abandon du controversé programme d'Éducation à la citoyenneté (EpC). Ce dernier sera remplacé par un cours axé sur des connaissances sur la constitution et le fonctionnement politique et sera « libre de questions controversées susceptibles de tomber dans l'endoctrinement idéologique ». La Coalition pour la Liberté en Éducation (CLÉ) et l'Association des parents catholiques du Québec (APCQ) se réjouissent de la victoire des 55 000 parents espagnols qui ont fait des demandes d'exemption du cours EpC, des 3 000 parents qui sont allés devant les tribunaux espagnols, des 305 parents qui, le 19 mars 2010, ont présenté un recours contre l'État espagnol au Tribunal européen des droits de l'homme à Strasbourg. Jaime Urcelay, président des Professionnels pour l'éthique qui ont aidé les parents dans leur contestation, a exprimé sa satisfaction à cette annonce : « C'est une joie qui couronne de nombreuses années d'efforts et de lutte pour la liberté scolaire et contre un endoctrinement imposé par le gouvernement de l'époque. » En attendant de connaître le détail du nouveau programme, Jaime Urcelay a dit : « Nous nous féliciterons de ce nouveau programme s'il ne tente pas d'influer sur les valeurs des étudiants et de façonner leur conscience et leur pensée à l'insu de leurs parents. » Au Québec, pour de nombreux parents, un cours semblable usurpe le droit fondamental du parent à déterminer l'éducation morale et religieuse de son enfant : Éthique et culture religieuse. Les parents québécois se sont vu refuser 2 000 demandes d'exemption. Leur recours juridique s'est rendu en Cour suprême du Canada en mai 2011 et le jugement est encore en délibéré. Ce précédent espagnol, où une nation a reconnu l'imposition injuste d'un cours qui prenait en main la formation morale des enfants à l'encontre des désirs explicites des parents, devrait démontrer, selon Jean Morse-Chevrier, présidente de l'APCQ, la justesse des attentes des parents québécois. Sylvain Lamontagne, président de CLÉ, demande au Ministère de l'Éducation du Québec de respecter la liberté des parents en matière d’éducation morale, philosophique et religieuse, et de prendre exemple sur la décision du nouveau gouvernement espagnol et d'abolir l’obligation d’assister au cours d'éthique et culture religieuse. Il invite également les partis d’opposition épris de liberté à se prononcer pour le libre choix des parents et la possibilité d’exemption dans ce dossier. 5 janvier 2012 — Stylo-bille CLÉ Soutenez la CLÉ et la liberté en éducation en commandant des stylos (encre noire) au logo de la CLÉ au prix de 3 $ la pièce. Contactez Jacques Beauséjour au no de téléphone 450-250-6762 ou par courriel : beause3@maskatel.net Vue de côté, on peut lire les phrases : « Allez sur le site de la CLÉ pour vous renseigner. Pour la liberté des parents engageons-nous ! »
Autre côté, le logo :
Et autre côté la phrase : Pour la liberté des parents engageons-nous !
Autre côté le logo et une phrase : Allez sur le site de la CLÉ pour vous renseigner.
27 novembre 2011 — Cours d'ECR, projet de loi C-279 : une mère très inquiète L’inclusion potentielle de «l’expression de genre» au projet de loi C-279 (anciennement C-389) que souhaite ramener dans le débat le Nouveau parti démocratique (NPD) qui pourrait criminaliser la désapprobation de certaines orientations sexuelles cet hiver inquiète une mère de famille de la région montréalaise. Lire la suite. 21 novembre 2011 — Entretien sur la CLÉ Le carnet français Liberté scolaire interroge le secrétaire de la CLÉ. « Cette association québécoise défend le droit fondamental des familles à défendre ce qu’elles ont de plus précieux : leurs enfants et leurs libertés, notamment la liberté de conscience. Il nous explique ici en quoi le cours obligatoire d’éthique et de culture religieuse va à l’encontre de ces libertés. » 4 octobre 2011 — Entretien sur la CLÉ L'important journal étudiant de McGill The Prince Arthur Herald publie une entrevue avec Richard Décarie, porte-parole de la CLÉ. « En 2008, le cours d'Éthique et culture religieuse est devenu obligatoire au Québec. Deux sondages, menés et publiés en 2008 et 2009 par Léger marketing, déterminaient que les Québécois s'opposent à plus de 75 % à l'imposition de ce cours à tous les élèves et toutes les écoles. Un mouvement citoyen est né pour s'opposer à cette mesure et le sujet demeure d'actualité puisque le jugement de la Cour suprême du Canada visant le droit d'imposer ce cours devrait être rendu cet automne. À la demande populaire, voici une entrevue avec le porte-parole de cette coalition, M. Richard Décarie. Prince Arthur — Certains disent que vous êtes un des vrais et rares mouvements spontanés de citoyens au Québec. Comment est née la Coalition pour la Liberté en Éducation? Parlez-nous un peu de l'histoire du mouvement. Richard Décarie — La Coalition est née en 2007 d’un petit groupe de gens qui s'est aperçu qu'il y avait atteinte à l'autorité parentale. À l'origine, il était surtout religieux et majoritairement catholique. Bon, ces gens se sont fait mettre en boîte par les médias très rapidement comme la plupart des mouvements citoyens et c'est alors qu'ils ont opté pour la mise en place d'un moyen direct de communication avec le grand public, soit un site web. C'est lorsque la CLÉ s'est rendu compte du fait qu'il s'agissait d'un combat politique contre l'État que l'organisation formelle a été perçue comme nécessaire. Il ne s'agit même pas d'un OSBL, c'est plutôt une association de parents, tous bénévoles. Plus de 200 000 $ ont été investis par la famille à la base de la requête en justice pour embaucher deux avocats, et ce n'est que lorsque la CLÉ est allée en appel qu'il y a eu du financement de la part de la population afin de rembourser des frais d'environ 150 000 $. Il s'agit donc d'un rassemblement citoyen pour une cause commune qui a réussi à se rendre jusqu'à la Cour suprême du Canada, de là sans doute l'idée du caractère « grassroots » de ce mouvement. 11 août 2011 — La CLÉ lance sa campagne de financement 2011-2012. Grâce à nos très nombreux donateurs, la CLÉ a réussi à dépasser son objectif de financement de 100.000 $ pour 2010-2011. La CLÉ a décidé de lancer une nouvelle campagne de financement de 50.000 $ pour 2011 et 2012. En effet, un dépassement des coûts juridiques (de près de quinze mille dollars) ainsi que notre volonté de continuer à défendre la liberté des parents en éducation dans d’autres causes, nous conduisent à lancer une nouvelle levée de fonds. Nous sollicitons donc votre générosité, afin que la campagne 2011-2012 soit à nouveau un succès. Rien de plus simple que de nous faire parvenir vos dons : Faire le chèque à l’ordre de :Institut RocherInscrire au bas du chèque :Défense des droits parentauxEnvoyer votre chèque à : Coalition CLÉ, 2676, boul. Laframboise, St-Hyacinthe, (Québec) J2S 4Y5 10 juillet 2011 — Financement, objectif légèrement dépassé ! Comme le thermomètre de financement ci-contre en témoigne, nous avons atteint notre objectif pour l'année 2010-2011 de 100.000 $. Un grand merci aux centaines de donateurs qui ont permis de faire de cette campagne de financement 2010-2011 un franc succès. Nous avons, en effet, atteint et même légèrement dépassé l’objectif fixé de 100.000 $. Ce montant permet de financer notre fonds juridique et de soutenir en Cour Suprême du Canada dans la cause de la famille de Drummondville qui demande le droit à l’exemption du cours d’éthique et culture religieuse. Nous tenons également à remercier les avocats qui nous ont aidés à préparer ce dossier et à défendre le droit des parents : ils ont fait un travail gigantesque et de grande qualité. Tout comme vous, nous attendons impatiemment la décision de la Cour Suprême qui, nous l'espérons, sera positive pour les parents. Dans le cas contraire, il s'agirait là d'un nouveau recul de droits des parents face à l'État en matière d'éducation. Nous croyons que cette décision aura un impact très important sur l’avenir de nos enfants et des droits parentaux. D'ici peu, nous lancerons une nouvelle campagne de financement de la CLÉ pour l'année scolaire 2011-2012 avec un nouveau baromètre pour combler nos besoins juridiques et de fonctionnement. Plus de détails à venir. Encore une fois, merci à vous tous. L’équipe de la CLÉ 24 mai 2011 — Éditorial du National Post prend position pour les parents opposés à ECR "The ERC course, disguised as diversity positivism, will serve to undermine Quebec children's natural pride in their own patrimony. It undermines the rights of parents to raise their children in accordance with their own beliefs. And worst of all, it will serve to suppress students' ability to think critically about different religions and cultures without guilt. A 2008 [recte: May 2009] poll found that 76% [72% in 2008] of Quebecers prefer a choice in religious education. We hope that the Supreme Court agrees with them." Traduction libre : « Le programme ECR, sous les traits d’un positivisme pro-diversité, servira à saper la fierté naturelle des élèves québécois à l’égard de leur patrimoine. Il mine le droit des parents à élever leurs enfants conformément à leurs croyances. Et pire que tout, il servira à inhiber la capacité des élèves à user d’esprit critique, sans culpabilité, à l’égard de différentes religions et cultures. Un sondage de 2008 [correction: en 2009] a indiqué que 76 % [72 % en 2008] des Québécois préfère avoir un choix en ce qui a trait à l’éducation religieuse. Nous espérons que la Cour suprême sera d’accord avec eux. » 19 mai 2011 — Comptes rendus de l'audience en Cour suprême Le programme ECR en Cour suprême du Canada, relation de l'audience (Pour une école libre au Québec) Quebec parents challenge ethics and religious culture course
(Catholic Register) 2 mai 2011 — La CLÉ a déposé son mémoire en Cour suprême La Cour suprême du Canada entendra la cause des parents de Drummondville opposés à l'imposition du cours ECR le mercredi 18 mai 2011. Il s'agira d'une audition orale publique. Les avocats des parents ont déposé au greffe de la Cour suprême du Canada leur mémoire le 7 février 2011. Le mémoire (sans les pièces au dossier) est disponible ici. La CLÉ a également présenté, en tant qu'intervenante, un mémoire séparé qui se concentre sur les irrégularités, selon elle, qui ont entaché le refus systématique dans tout le Québec opposé aux parents qui demandaient que leurs enfants soient exemptés du programme ECR. La CLÉ propose aussi dans son mémoire une procédure d'exemption qui serait plus libérale et juste. Ce mémoire séparé se trouve ici. 2 avril 2011 — Éditorial de La Presse, il faut abolir le cours ECR Pour l'éditorialiste Mario Roy de La Presse, il faut abolir du cours d'éthique et de la culture religieuse (ECR) : «l'école ne doit pas faire la promotion de quelque entreprise religieuse, ni même de la foi en tant que telle. Le cours d'Éthique et culture religieuse, tellement décrié, doit être aboli. La connaissance historique du fait religieux relève en effet du cours d'histoire. L'éthique n'a rien à voir avec la foi. Et les 24% de Québécois (34% chez les 18-34 ans) qui ne croient pas composent une «minorité» qui a des droits, elle aussi, notamment destinés à protéger ses enfants.» 29 mars 2011 — La Cour suprême du Canada accorde le statut d'intervenant à huit associations La Cour suprême a accordé le statut d'intervenant aux huit associations ci-dessous qui le sollicitaient. Elles ont chacune jusqu'au 2 mai pour présenter un mémoire distinct de celui des autres parties au dossier. Ces huits intervenants s'ajoutent aux autres parties au dossier, à savoir les parents impliqués, la Commission scolaire des parents et le Procureur général du Québec. Ces huits associations sont : (i) la Coalition pour la liberté en éducation (elle désire présenter un mémoire distinct de celui des parents drummondvillois à l'origine de cette affaire); (ii) le Regroupement chrétien pour le droit parental (qui regroupe la Catholic Civil Rights League, l’Association des parents catholiques du Québec, l’Association de la communauté copte orthodoxe du Grand Montréal ainsi que la Faith and Freedom Alliance); (iii) l’Alliance des chrétiens en droit (Christian Legal Fellowship); (iv) l’Alliance évangélique du Canada; (v) la Trustees’ Coalition; (vi) le Canadian Council of Christian Charities; (vii) la Fédération des commissions scolaires du Québec; (viii) et l’Association canadienne des libertés civiles. 15 mars 2011 — entretien radiophonique de Richard Décarie, porte-parole de la CLÉ Le porte-parole de la Coalition pour la liberté en éducation est interrogé par Louis-Philippe Guy de la station 103,3 MF émettant dans la région de Montréal, lors de l'émission Les citoyens ont raison le 15 mars 2011 vers 12 h 10. 1er mars 2011 — mémoire des parents déposé, devant les juges le 18 mai La Cour suprême du Canada entendra la cause des parents de Drummondville opposés à l'imposition du cours ECR le mercredi 18 mai 2011. Il s'agira d'une audition orale publique. Les avocats des parents ont déposé au greffe de la Cour suprême du Canada leur mémoire le 7 février 2011.
Le mémoire (sans les pièces au dossier) est disponible ici.
Ce dépôt déclenche un délai de 4 semaines à l'intérieur duquel tout intervenant potentiel doit se manifester par le dépôt d'une requête en ce sens, soit jusqu'au 7 mars 2011. Des groupes comme l'Association des parents catholiques du Québec, l'Alliance évangélique du Canada et l'Association des Coptes du Grand Montréal avaient déjà manifesté leur intérêt d'obtenir ce statut d'intervenant. La Cour statuera par la suite sur ces requêtes et ceux qui auront obtenu le statut d'intervenant auront un délai à être précisé pour le dépôt de leur court mémoire.
Les procureurs gouvernementaux et ceux de la commission scolaire des Chênes ont jusqu'au 4 avril 2011 pour déposer leur mémoire et autres documents. 21 octobre — La Cour suprême accepte d'entendre la cause des parents de Drummondville ÉCR — « David contre Goliath » en Cour suprême MONTRÉAL, le 21 oct. 2010 - La Cour suprême du Canada a accepté d’entendre la requête des parents de Drummondville qui s'opposent à l'imposition obligatoire par l’État du cours d’éthique et culture religieuse (ÉCR) pour tous les enfants du Québec, de la première année du primaire à la cinquième année du secondaire. La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) se réjouit de cet accueil favorable qui permettra de débattre du fond d’une question cruciale : qui est responsable en dernière analyse de l’éducation morale et philosophique des enfants, les parents ou les fonctionnaires ? C’est pourquoi la CLÉ appuie ces parents convaincus qui ont le courage d'aller jusqu'au bout. Le président de la CLÉ, Sylvain Lamontagne, affirme que « ce programme obligatoire brime le droit fondamental de liberté de conscience et de religion, en imposant ce que certains sociologues qualifient même d'endoctrinement. » « Nous espérons que la Cour suprême reconnaîtra le droit des parents du Québec, d’être les premiers éducateurs de leurs enfants et ce, en permettant l’exemption d’enseignements qui vont à l’encontre d’un droit fondamental inscrit dans le préambule même de la Loi sur le ministère de l’Éducation du Loisir et du Sport », précise le porte-parole de la CLÉ, Richard Décarie. Cette perte de droit fondamental des parents, comme premiers éducateurs de leurs enfants, est unique au Canada mais risque de faire jurisprudence incitant d'autres provinces à suivre le mauvais exemple du Québec. La CLÉ affirme que l’imposition par l’État d’un programme unique d’éthique et de culture religieuse à tous les élèves des niveaux primaire et secondaire – autant au public qu’au privé -, sans aucune exemption, outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement et bafoue la liberté de conscience et de religion proclamée par la Charte canadienne (article 2a). Les Québécois sont fortement attachés à la liberté de choix en éducation, comme deux sondages Léger-Marketing successifs l'ont indiqué. « Il est regrettable que l’entêtement du gouvernement Charest à ne pas accorder le droit d’exemption aux parents et enseignants, alors que ce droit est prévu dans la Loi, oblige une famille de Drummondville d’en appeler jusqu’à la Cour suprême ; nous aurions préféré que cette affaire se règle plus tôt dans le respect des droits des parents », affirmait en terminant M. Lamontagne. La Coalition pour la liberté en éducation soutient les parents dans leurs démarches de demande d’exemption auprès des commissions scolaires du Québec ; les détails sont disponibles au - 30 - Pour information : Richard DÉCARIE, porte-parole Téléphone : 514-464-5930 ou 514-772-9205 www.Coalition-CLE.org Version PDF du communiqué, English version of this press release 22 septembre — Plainte officielle d'un parent contre le cours ECR Une plainte en bonne et due forme a été déposée à la Commission scolaire des Sommets, en rapport avec le cours d'éthique et de culture religieuse (ÉCR). Le tout a entraîné une trentaine de parents à manifester leur mécontentement face à ce cours obligatoire, lors de la réunion des commissaires du 21 septembre dernier. ECR — Marie s'est fait violer, elle a inventé l'histoire du Saint-Esprit, Joseph a gobé son histoire La commission scolaire des Sommets de Magog, dans un précédent refus d'accorder des exemptions au cours ECR, avait déclaré qu'elle n'avait jamais reçu de plainte officielle concernant le cours ECR et qu'un préjudice grave qui pourrait servir de base à une exemption, c'est par exemple lorsqu'un parent apporte un certificat médical. Sylvain Lamontagne sur Radio Rock détente Estrie (102,7 FM) ÉcoutezLettres de soutien aux parents de la Commission scolaire des Sommets
Septembre 2010 « Le ministère de la Rééducation » par le sociologue Matthieu Bock-Coté C’est un nouveau peuple qui n’aura plus de « québécois » que le nom que le MEQ entend fabriquer. Le nouveau cours Éthique et culture religieuse en accouchera. Comme ses théoriciens l’ont avoué, les jeunes Québécois, une fois passés par ce cours, adhèreront à la religion de « l’accommodement raisonnable ». En définitive, ils auront été endoctrinés. 22 juin — Communiqué de la CLÉ à la suite du jugement « Loyola » Éthique et culture religieuse : plus de souplesse, plus de choix Valcourt, le 22 juin 2010 – La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) se réjouit du jugement rendu le 18 juin dernier par la Cour supérieure du Québec dans la cause impliquant le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec (MELS) et l’école secondaire Loyola relativement au cours d’éthique et de culture religieuse (ECR). « Nous sommes heureux de ce jugement, car il ouvre la porte à une plus grande liberté de choix pour les parents de Loyola. Nous espérons que cette liberté éducative sera bientôt offerte à bien plus de parents : dans d’autres écoles privées et dans les écoles publiques. C’est le voeu des Québécois comme deux sondages Léger-Marketing successifs sur le sujet[1] l'ont démontré ; l’immense majorité des parents québécois veut pouvoir choisir la formation morale et religieuse de leurs enfants » a déclaré le président de la CLÉ, Sylvain Lamontagne. Montreal's Gazette editorial « The ruling, in a case brought by the private Catholic Loyola High School, is excellent news for those who believe in freedom of religion and in parental choice in education. » Éditorial de La Presse de Montréal (André Pratte) « Le problème se résume ainsi : après avoir déconfessionnalisé son système scolaire public, le Québec veut-il maintenant sortir la religion des écoles privées ? Pourvu qu’on sache, la réponse à cette question a toujours été non. Cela étant, au lieu de rédiger une sèche fin de non-recevoir, la ministre de l’Éducation aurait dû accueillir la proposition de Loyola comme le fondement d’un accommodement aussi raisonnable que souhaitable. » Me Darche et le prof. Zucchi discutent de l'impact du jugement (SRC)
Loyola High School wins its court case against Quebec's Ministry of Education (CBC)
20 juin — Le collège Loyola est exempté du cours ECR ! Dans un jugement rendu vendredi par la Cour supérieure du Québec, l’école secondaire privée catholique de l’ouest de Montréal est exemptée d’enseigner le cours multiculturaliste d’éthique et de culture religieuse. Le juge Gérard Dugré a donné raison à la direction du collège Loyola, qui souhaite offrir le cours d’éthique et de culture religieuse avec une perspective catholique. Le juge Dugré estime qu’en forçant l’institution à enseigner le cours dans une perspective laïque, « le ministère de l’Éducation viole le droit à la liberté de religion. » La décision du ministère de l’Éducation « revêt un caractère totalitaire qui équivaut, essentiellement, à l’ordre donné à Galilée par l’inquisition de renier la cosmologie de Copernic. » Lire le texte du jugement (PDF de 91 pages) Articles de presse Ruling slams Quebec approach. Attempt to impose secular focus on teaching compared to Spanish Inquisition (The Gazette) Ruling calls imposition of ethics class 'totalitarian' (The Gazette) Richard Décarie discute de l'impact du jugement (LCN) 29 avril — Enseignants, plaignez-vous à la CLÉ ! Vous êtes enseignant ?
Contactez-nous ! Votre anonymat sera préservé. Contactez Dominique : Par téléphone : 514-387-9452 Par courriel : plaintes@coalitioncle.com John Carpay of the Canadian Constitution Fondation on Ethics and Religious Culture in Quebec This segment is part of the show which aired on September 09, 2009 on CTS TV. Donate and support us as we appeal to the Supreme Court! All donations above $50.00 are tax-deductible! 28 avril — Les parents forcés d'en appeler à la Cour suprême Les parents de Drummondville qui s'opposent à l'imposition du cours d'éthique et de culture religieuse (ÉCR) à leurs enfants ont décidé de faire appel à la Cour suprême du Canada. La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) appuie ces parents convaincus qui ont le courage d'aller jusqu'au bout. Le président de la CLÉ, Sylvain Lamontagne, affirme que « pour les parents ce programme relativise leur religion et leurs valeurs morales, certains sociologues le qualifiant même d'endoctrinement. » Pour le porte-parole de la CLÉ, Richard Décarie, « l'imposition de ce cours constitue une grave attaque sur le plan des droits parentaux et de la liberté de conscience, au point que même les États-Unis suivent la situation de près. »1 Cette perte de droit fondamental des parents, comme premiers éducateurs de leurs enfants, est unique au Canada mais risque de faire jurisprudence incitant d'autres provinces à suivre l'exemple du Québec. La CLÉ affirme que l’imposition étatique d’un régime d’éthique et de culture religieuse à tous les élèves des niveaux primaire et secondaire – autant au public qu’au privé -, outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement, bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par la Charte canadienne (article 2a). Les parents qui font appel sont soutenus par des associations comme les 104 000 Chevaliers de Colomb qui ont récemment réitérer leur soutien à la position de la CLÉ. La population québécoise est également fortement attachée à la liberté de choix en éducation, comme deux sondages Léger- Marketing successifs l'ont indiqué. « C’est scandaleux que l’entêtement du gouvernement Charest oblige des parents à aller jusqu’en Cour suprême plutôt que de reconnaître le simple bon sens de la demande », affirmait également M. Lamontagne. [1] Lire le Rapport international sur la liberté religieuse de 2009 du Bureau de la démocratie, des droits de la personne et du travail des États-Unis, un organisme relevant du Département d'État américain. 20 mars — Souper-bénéfice pour les Coptes et la CLÉ L'Association de la communauté copte orthodoxe du grand Montréal tient un souper-bénéfice, le samedi 20 mars prochain. La totalité des fonds recueillis sera partagée, à parts égales, entre la CLÉ et les Coptes orthodoxes, victimes des attaques du 6 janvier dernier, en Égypte (7 tués, une quinzaine de blessés et des maisons incendiées). Réservations par courriel : avamalek<à>videotron.ca Plus de détails, ici. 24 février — arrêt de la Cour d'appel du Québec Une décision qui marque la brèche en faveur de l'exemption MONTRÉAL, le 25 févr. /CNW Telbec/ - Dans une décision émise le 24 février dernier, la Cour d'appel du Québec reconnait, aux établissements d'enseignement privé, le droit d'exemption du caractère obligatoire du cours d'éthique et culture religieuse. "Au nom de tous les parents et enseignants du Québec, nous sommes heureux de cette première décision contre l'imposition unilatérale du cours ÉCR de la 1ère année du primaire, jusqu'à la 5e année du secondaire", a mentionné le président de la Coalition pour la liberté en éducation - CLÉ, M. Sylvain Lamontagne. "Nous espérons que la famille ira encore plus loin afin de faire également bénéficier tous les parents et enseignants pour les enfants du secteur public", a-t-il ajouté. Quant à l'avocat de la famille de Drummondville, Me Jean-Yves Côté, il précise que "cette décision se compare aisément à l'affaire Multani sur le port du kirpan à l'école, alors que la demande des appelants en Cour d'appel avait été rejetée et que ces derniers eurent finalement gain de cause en Cour suprême du Canada". Rappelons que plus de 75 % des Québécois, selon 2 sondages Léger Marketing, appuient la CLÉ qui réclame l'abolition du caractère obligatoire du cours Éthique et culture religieuse, l'imposition de ce cours outrepassant les pouvoirs légitimes du gouvernement et bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par les Chartes canadienne (article 2a) et québécoise (article 3). La CLÉ s'est donnée comme mission d'informer les parents et les enseignants sur leurs droits contre l'imposition unilatérale du cours ÉCR. Décision de la Cour d'appel: http://files.newswire.ca/859/ASM18301.Decision.pdf Renseignements: Richard Décarie, porte-parole, Coalition pour la liberté en éducation - CLÉ, (514) 464-5930, (514) 772-9205 24 février — nouvelle judiciaire Affaire du collège Loyola L'affaire est toujours en délibéré. 17 décembre Pédagogie de l'accommodement par Joëlle Quérin, Le Devoir Joëlle Quérin sur Radio Ville-Marie à la suite des critiques de son étude (radio ci-dessous) Denise Bombardier : le programme ECR est explosif, le débat doit continuer (radio ci-dessous) 16 décembre Barbara Kay : Le relativisme culturel — nouvelle religion d'État du Québec, (français, Point de bascule) Barbara Kay: Quebec's new state religion — cultural relativism (anglais, National Post) Le christianisme n'est pas majoritaire dans les manuels 15 décembre 14 décembre Joseph Facal — ECR, L'imposture (Journal de Montréal/Québec) 11 décembre Un enseignant d'ECR témoigne — Endoctrinement et inquisition ? 10 décembre — V Télé Journal de Montréal — Chronique de Richard Martineau Quand l'école fait de la propagande 5 décembre — ECR : Saper la foi Qui sommes-nous? Notre mission. Quelle est notre action? La Coalition-Clé regroupe des parents bénévoles provenant de toutes les régions du Québec. Consultez cette page pour en savoir davantage : La Clé Liens Visitez aussi les blogs pour une école libre une source pertinente d'informations et d'actualités ! 6 décembre - Radio Ville-Marie 16 novembre - Publication d'un livre Lire la présentation de l'éditeur
22 octobre - La tribune 22 septembre - École libre CNW |
Campagne de financement 2011-2012 ![]() Campagne de financement pour notre fonds juridique Les décisions des tribunaux québécois dans le dossier de l'imposition du programme ECR ne constitue qu'une première étape dans un long processus juridique pour assurer la primauté des parents en matière d'éducation morale, religieuse ou philosophique. La CLÉ se bat pour que les parents soient à nouveau reconnus comme les premiers éducateurs de leurs enfants. Ce combat est inéquitable, le gouvernement s’abreuvant à même nos taxes et impôts. Si le combat des libertés scolaires vous tient à cœur, aidez la CLÉ à défendre celles-ci ! Cette cause citoyenne, chère aux parents du Québec, fera ultimement jurisprudence. Aidez-nous à financer la défense du droit des parents de choisir la formation philosophique ou religieuse que leurs enfants reçoivent à l'école. Faites un don déductible d'impôts (instructions ici). Le thermomètre ci-dessus sera mis à jour toutes les deux semaines pendant
notre campagne pour indiquer le montant de vos dons collectés pendant cette campagne.
Notre objectif à ce stade est de récolter 50 000 $ pour 2011 et 2012. Campagne 2010-2011 ![]() ![]() Parents
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