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Actualité

15 septembre 2014 — Convocation à l'assemblée générale

Cher sympathisant,

Notre campagne de financement étant terminée, nous aimerions vous inviter personnellement à participer à la prochaine assemblée générale de la CLÉ.

Cette réunion aura pour but de dresser un bilan de nos actions, d’échanger de l’information et de parler des futures activités de la CLÉ. Depuis plusieurs années déjà, plusieurs personnes se sont impliquées dans la coalition pour la défense du droit des parents pour leurs enfants dans le milieu scolaire. Il est important de permettre un renouvellement du personnel de la CLÉ. Ces nouvelles personnes sauront apporter leurs idées et leur énergie. Il faut continuer à représenter les parents et protéger leurs droits dans l’éducation de leurs enfants. Rôle crucial que s’est assigné la CLÉ depuis sa fondation. L’implication des parents est essentielle à cette défense commune. C’est pourquoi nous comptons sur votre présence lors de cette assemblée générale extraordinaire de la Coalition pour la liberté en éducation. Venez vous faire entendre, partagez vos attentes, prenez connaissance de toute l’information nécessaire afin de réunir nos forces et défendre vos droits de premiers éducateurs de vos enfants.

Voici les détails de la réunion :

Date : samedi le 27 septembre 2014

Heure : 13 h à 17 h

Lieu : Restaurant Ti-Père B.B.Q. – salle privée au 2e étage (accès aussi par le côté de la bâtisse)

2995, boulevard Laframboise, St-Hyacinthe, QC, J2S 4Z3

Sortie 130 de l’autoroute 20, direction centre-ville

Il est important de confirmer votre présence à marthe-sylvain@cooptel.qc.ca ou par téléphone au 450-532-5606, avant le 25 septembre 2014.

Sylvain Lamontagne

Président de la Coalition pour la liberté en éducation

RSVP à l'adresse indiquée.

26 novembre 2013 — Précision à apporter lors d'un don

À la suite de notre appel à votre générosité afin d'aider la famille Lavallée à payer les frais de justice qui lui reste à régler, nous recevons actuellement de nombreux chèques.

Notre comptable nous informe cependant que de trop nombreux chèques ne comportent pas un élément important.

En effet, il faut indiquer également votre n° de téléphone afin que nous puissions vous joindre au besoin car, quelques fois, toute l’information nécessaire ne figure pas sur le chèque pour émettre un reçu ou une erreur s'est glissée dans la rédaction du chèque (date erronée, montant peu lisible, etc.)

En vous remerciant pour votre soutien.

20 novembre 2013 — Mémoire de Loyola auprès de la Cour suprême du Canada

On trouvera ci-dessous le mémoire (en anglais) que le collège Loyola a déposé le 2 novembre auprès de la Cour suprême du Canada en prévision de son audience qui devrait se tenir le 24 mars 2014 à Ottawa. Cette date avait précédemment été fixée provisoirement au 23 avril 2014.

http://www.coalition-cle.org/Memoire-Loyola-CSC.PDF

13 juin 2013 — COMMUNIQUÉ DE LA CLÉ sur l'affaire Loyola en Cour suprême du Canada

13 juin 2013 – La Cour suprême du Canada a annoncé ce jeudi matin qu'elle entendra la cause du collège Loyola qui l’oppose au ministère de l'Éducation du Québec. On se rappellera que le collège catholique Loyola de Montréal désire enseigner le programme d'éthique et de culture religieuse – ÉCR, mais dans une perspective catholique. En effet, cette école de tradition jésuite enseigne depuis 1975 un programme qui « cherche à inculquer la connaissance et le respect des religions du monde ». Elle le considère plus complet que le cours ÉCR et conforme à sa vocation d’établissement confessionnel.

La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) salue la décision de la Cour suprême du Canada d’entendre l’appel du collège Loyola. Vouée à la promotion de la diversité et de la liberté scolaire, la CLÉ considère cruciale la défense de la liberté pédagogique du collège Loyola et voit d’un œil défavorable la tendance au Québec à réduire l’autonomie des écoles, plus particulièrement privées. Cette diversité doit exister tant dans l’administration des écoles que dans l’offre de programmes. Un sondage Léger-Marketing tenu du 27 au 29 février 2012 indiquait que 54 % des Québécois désirent que les écoles bénéficient d’une plus grande liberté dans le choix des programmes qu'elles enseignent et dans la façon de les enseigner.

Le ministère de l’Éducation du Québec et la Cour d’appel du Québec prétendent qu’un programme d’éthique et de culture religieuse « culturel et laïque » s’impose à Loyola, dans le cadre du « processus de déconfessionnalisation des écoles au Québec ». L’État cherche ainsi à imposer sa vision du cours ÉCR à une école confessionnelle au nom « de la déconfessionnalisation des écoles au Québec ». Pour le secrétaire de la CLÉ, Patrick Andries, « si le système public d’éducation a été déconfessionnalisé au Québec, il n’a jamais été question de déconfessionnaliser les écoles privées confessionnelles. »

La Cour d'appel a reconnu qu'il pouvait y avoir, dans ce dossier, une violation de la liberté de religion de Loyola, mais elle a jugé cette atteinte « négligeable » parce que le programme ÉCR ne constituerait qu'un seul cours parmi d'autres. La Coalition pour la liberté en éducation considère que qualifier de négligeable cette atteinte démontre une profonde incompréhension de la religion de la part des juges de la Cour d’appel. Il faut renouer avec une interprétation large et libérale de la liberté de religion, et faire fi d’une vision étriquée où des juges substituent leurs sensibilités à celles des plaignants sans doute plus sourcilleux en matières religieuses.

La Charte québécoise des droits et libertés de la personne protège le droit des parents d’assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants, conformément à leurs convictions et de choisir pour leurs enfants des établissements d’enseignement privés. Dans une authentique école confessionnelle, la dimension spirituelle est présente dans toute la vie de l’école, pas seulement durant les cours de religion. Imposer à Loyola d’enseigner un cours de culture religieuse dont est absente cette dimension, c’est selon elle lui imposer « la diffusion d’une vision du monde incompatible à sa mission catholique ».

La Coalition pour la liberté en éducation espère que la Cour suprême validera l’analyse du juge de première instance de la Cour supérieure du Québec qui avait accordé au collège une exemption au programme d’éthique et de culture religieuse, et lui permettra d’enseigner son programme correspondant. Pour la CLÉ, le programme officiel juxtapose une série de croyances, de légendes, de mythes, d’us et de coutumes au nom de la tolérance et de la neutralité. Nobles objectifs, en théorie. La CLÉ nourrit de sérieux doutes quant à la capacité du programme ÉCR d'atteindre ces objectifs dans les écoles publiques du Québec. Dans le cadre d’écoles confessionnelles, cette démarche qui prétend enseigner le respect, semble contreproductive. Elle risque de verser dans la caricature des religions, mêlant fois, légendes et mythes enfilés les uns derrière les autres. Loyola a raison de dire que la « simple explication des pratiques externes » de chaque religion fera bien peu pour promouvoir la véritable tolérance « sans une compréhension plus complète des autres fois ».

La CLÉ appelle donc de ses vœux une décision généreuse de la part de la Cour suprême qui permettra à la fois d’assurer une plus grande diversité et autonomie des écoles au Québec et de raffiner le « modèle laïque » québécois.

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Pour la Coalition pour la liberté en éducation – CLÉ Coalition-CLE.org

Richard DÉCARIE, porte-parole : 514-464-5930

13 juin 2013 — ECR, La Cour suprême du Canada entendra le collège Loyola

Nouvelle dans l'affaire qui oppose le collège Loyola et le professeur Zucchi de McGill au Monopole de l'Éducation du Québec.

La Cour suprême du Canada a annoncé ce jeudi matin qu'elle autorise la demande d'appel et, donc, qu'elle entendra la cause de ce collège qui désire enseigner le programme d'éthique et de culture religieuse (ECR) dans une perspective catholique et non laïque.

Comme à l'accoutumée, la Cour suprême n'a pas précisé les raisons pour lesquelles elle accepte d'entendre l'école jésuite montréalaise. Notons qu'alors que le plus haut tribunal acceptait cette cause aujourd'hui, il en refusait en même temps une vingtaine d'autres.

2 février 2013 — La CLÉ soutient le collège Loyola dans sa demande auprès de la Cour suprême

MONTRÉAL, le 2 fév. 2013 – La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) apporte son soutien au collège Loyola de Montréal – une école privée catholique de langue anglaise. Celle-ci vient de présenter à la Cour suprême du Canada une demande d’en appeler de la décision de la Cour d'appel du Québec qui lui impose d'enseigner le programme d'éthique et de culture religieuse (ÉCR) de façon « laïque ».

La Cour suprême peut refuser d’accueillir cette demande, mais la CLÉ considère que l'école privée doit pouvoir bénéficier de liberté pédagogique en cohérence avec sa confession et ne comprend pas l’exigence d'uniformisation du ministère de l'Éducation du Québec (MELS).

Rappelons que le collège Loyola donne un cours sur les religions du monde depuis plus de 20 ans et que jamais le MELS n'a prétendu que cette formation était de mauvaise qualité ou formait des élèves intolérants ou ignorants. En fait, ce ministère exige unilatéralement qu'on enseigne le cours ÉCR exclusivement à sa façon, c.-à-d. avec sa méthodologie et son point de vue. Selon le secrétaire de la CLÉ, Patrick Andries, « le gouvernement outrepasse ses prérogatives lorsque le MELS prétend qu’une école chrétienne privée doit être "ouverte" et enseigner pendant quelques heures que Jésus pourrait bien n'être qu'une figure mythique comme une autre. »

Les milliers de parents que représente la CLÉ souhaitent de tout cœur que la Cour suprême accueille cette demande du collège Loyola face à la pression intolérable faite à l'encontre des écoles privées du Québec. Les écoles québécoises ont besoin de plus d'autonomie, de liberté pédagogique et d'excellence. Le Québec a besoin de plus d'écoles d'excellence comme Loyola et de moins d'interventions idéologiques de l’État, tel que l’imposition obligatoire du cours ÉCR.

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Pour information : Richard DÉCARIE, porte-parole

Cellulaire : 514-701-7254

15 octobre 2012 — Soutenir davantage l’école privée et la diversité scolaire plutôt que menacer les parents

MONTRÉAL, le 15 octobre 2012 – La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) tient à réagir à la déclaration de la ministre de l’Éducation, Mme Marie Malavoy, sur la fin du financement gouvernemental des écoles privées du Québec qui sélectionnent leurs élèves. La CLÉ s’inscrit en faux contre ces menaces alors que l’école privée remplit une fonction primordiale, de manière efficace et de façon économique.

Pour la CLÉ, le gouvernement est garant de l'accès pour tous à une éducation qui correspond aux choix des parents et des élèves, que ce soit dans les écoles privées ou dans un réseau public qui devrait gagner en autonomie. Il n’est pas productif de menacer de la sorte les parents qui ont à cœur l’éducation de leurs enfants. La CLÉ en appelle à un dialogue constructif et à renforcer la diversité et la concurrence scolaire.

Cette diversité doit exister tant dans l’administration des écoles que dans l’offre de programmes. Un sondage Léger-Marketing tenu du 27 au 29 février 2012 indiquait que 54 % des Québécois désirent que les écoles bénéficient d’une plus grande liberté dans le choix des programmes qu'elles enseignent et dans la façon de les enseigner.

La CLÉ regrette la philosophie égalitariste qui inspire la ministre de l’Éducation dont l'issue pourrait être un ‘nivellement par le bas’. Le Québec a besoin d’écoles d’excellence. Cette excellence peut s’exprimer dans de nombreux domaines scolaires : sportif, artistique, technique ou académique.

Pour le secrétaire de la CLÉ, Patrick Andries, « la meilleure manière d’éviter que l’école privée ne devienne la chasse gardée des plus nantis est d’en faciliter l’accès pour tous. L'État doit faciliter cet accès et ne pas l'entraver. » Or, comme l’indiquaient l’économiste Jean-Luc Migué et le professeur Richard Marceau dans leur ouvrage Le Monopole public de l'Éducation, les règles et restrictions imposées à l'école privée par le gouvernement du Québec sont en grande partie responsables de la sélection pratiquée par l’école privée.

La Coalition pour la liberté en éducation préconise une plus grande diversité de l'offre scolaire et la remise de l’argent du financement entre les mains des parents (bons scolaires), ou de leur accorder des crédits d'impôts, d’accroître la liberté dans les programmes et de soutenir toutes les écoles (privées comme publiques) qui accueillent des élèves en difficulté ou à risques.

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Pour information : Richard DÉCARIE, porte-parole

Cel. : 514-701-7254

Élections 2012 — Positions des partis politiques quant au cours ECR

Le PCQ s'engage à abolir le cours ECR, autant au secondaire qu’au primaire. Rappelons que la CAQ dans son congrès avait, pour sa part, décidé d'abolir le cours ECR au primaire uniquement. Le PQ n'a pas répondu aux demandes répétées de la CLÉ de clarifier sa position quant à ce cours controversé.

27 mai 2012 — Parti conservateur du Québec pour l'abolition d'ECR

Parti conservateur du Québec s'est déclaré en faveur de l'abolition du cours ECR, les bons scolaires et une allocation de garderie universelle.

Le PCQ s'engage à abolir le cours ECR, autant au secondaire qu’au primaire. Rappelons que la CAQ dans son congrès avait, pour sa part, décidé d'abolir le cours ECR au primaire uniquement. Le PQ n'a pas répondu aux demandes répétées de la CLÉ de clarifier sa position quant à ce cours controversé.

Lire le compte rendu complet de Pour une école libre au Québec...

14 mai 2012 —ECR — Appel de la cause Loyola, les trois juges en délibéré

Les procureurs s’installent à l’avant de la salle d’audience : d'un côté, Me Benoît Boucher et une assistante qui restera silencieuse tout au long de l’audience représentent le ministère de l’Éducation, de l’autre côté, Me Jacques Darche et Me Mark Phillips pour le collège Loyola. Derrière les avocats quelques travées de bancs occupées par l’assistance, une quinzaine de personnes. Du côté du gouvernement, quelques personnes seulement dont M. Jacques Pettigrew, le responsable du programme ECR au MELS, en face, derrière les avocats de l'école, deux jésuites du collège, plusieurs membres de la famille Zucchi dont un des garçons était inscrit à Loyola et le directeur de l’école, Paul Donovan, ainsi qu’une petite demi-douzaine d’autres personnes. Aucun journaliste apparemment.

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21 avril 2012 — La CAQ vote pour l'abolition du programme ECR au primaire

Le premier programme de la Coalition Avenir Québec (CAQ) a été adopté samedi par les quelque 600 militants réunis à Victoriaville en congrès de fondation.

Après un vibrant plaidoyer du député Éric Caire, les militants caquistes ont voté majoritairement en faveur de la disparition du controversé cours d'Éthique et de culture religieuse (ECR).

7th of March 2012 — Leger-Marketing Poll: Quebecers want school vouchers and ERC optional or scrapped

A recent Leger-Marketing poll conducted for the Coalition for Freedom in Education (CLE) shows that 55% of Quebecers favour the introduction of school vouchers by which the government allocates a fixed amount of money for the education of each child and then lets the parents choose the school they prefer be it private or public. The Coalition supports this mechanism which gives parents more educational choice independently of their income.

More than three years after the Québec government imposed the Ethics and Religious Culture (ERC) as a compulsory program in Québec schools, only four out of ten Quebecers want the ERC course to remain compulsory. The majority of Quebecers oppose the compulsory nature of ERC: a quarter of them would prefer it to become optional while another 29% would scrap it altogether and replace it with a course like French or Mathematics. This desire to return to basics is probably not altogether unrelated with the sharp decline in skills observed in the latest Pan-Canadian Assessment Program (PCAP-2010) which indicated that pupils in Québec have experienced sharp declines in reading skills (from the 1st place to the 7th spot) and in science (dropping from the second to last place).

According to the president of the Coalition for Freedom in Education, Sylvain Lamontagne, “these results show clearly that there is no consensus around the compulsory nature of the ERC program and that a majority of Quebecers want more freedom in education. Why does a government that prides itself in imposing this one-size-fits-all program in the name of diversity show no more respect for parents and their diversity?”

Over half of Quebecers (54%) think schools should have greater freedom in choosing the curriculum they teach and in how to teach it. For Patrick Andries, secretary of the CLE, “Québec parents are in line with results published by international bodies like the OECD that identify teaching freedom as an essential component to a quality education.” One should not only stress the administrative autonomy of schools and the evaluation of teachers. Indeed as the OECD states, “[i]n countries where schools have greater autonomy over what is taught and how students are assessed, students tend to perform better.” For the Coalition, granting additional freedom in what schools teach and how they teach it will better meet the future needs of Québec, while at the same time better respect the rights of parents.

The survey was conducted from February 27 to 29 2012 by Leger Marketing. The sample size was 1,001 people over 18 years from all regions of Quebec. The weighted sample chosen has a margin of error of ± 3.1% in 19 out of 20 cases.

7 mars 2012 —Les Québécois veulent des bons d'étude et que le cours ECR ne soit plus obligatoire

Un récent sondage Léger-Marketing pour la Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) confirme que 55 % des Québécois se montrent très ouverts à la mise en place des chèques éducation, le gouvernement octroyant une somme fixe pour la scolarité de chaque enfant et laissant alors les parents choisir l’école publique ou privée qu’ils privilégient. La CLÉ salue cette possibilité de libre choix offerte à tous les parents, qu’ils soient nantis ou moins fortunés.

Plus de trois ans après l’imposition unilatérale du cours, seuls quatre Québécois sur dix sont pour le maintien du cours d'éthique et de culture religieuse (ECR) comme matière obligatoire. La majorité des Québécois s’opposent à son caractère obligatoire : un quart des Québécois pense que le cours ECR devrait être optionnel, alors que 29 % des Québécois pensent qu’il devrait plutôt être simplement remplacé par des cours de mathématiques ou de français. Cette volonté est sans doute en rapport avec les derniers résultats de l’étude du Conseil des ministres de l’Éducation du Canada (PPCE-2010) qui indiquaient que les élèves du Québec ont connu de forts reculs en lecture (passant de la 1re place à la 7e) et en sciences (de la 2e à l’avant-dernière place).

Selon le président de la CLÉ, M. Sylvain Lamontagne, « au regard de ces résultats, il est évident que le cours ECR ne fait pas consensus et qu’une majorité des Québécois souhaitent avoir plus liberté. Pourquoi un gouvernement qui se targue d’imposer ce cours unique par respect de la diversité, ne montre-t-il pas plus de respect envers les parents ? »

En effet, un peu plus de la moitié de la population québécoise (54 %) pense que les écoles devraient avoir une plus grande liberté dans le choix des programmes qu'elles enseignent et dans la façon de les enseigner. Pour Patrick Andries, secrétaire de la CLÉ, « au Québec, les parents sont en phase avec les résultats d’organismes internationaux comme l’OCDE qui identifient la liberté de pédagogie et de programmes scolaires comme un composant nécessaire à une éducation de qualité ». Il ne s’agit pas seulement de rendre plus autonomes les écoles ou de mieux encadrer les enseignants car, comme le déclare l’OCDE, « [d]ans les pays où les établissements d’enseignement jouissent d’une grande autonomie dans le choix des programmes et des modes d’évaluation, les élèves ont tendance à obtenir de meilleurs résultats. »[1] Pour la CLÉ, un supplément de liberté dans ces domaines permettra de mieux répondre aux besoins du Québec de demain tout en respectant mieux les droits des parents.

Ce sondage a été réalisé par Léger Marketing auprès de 1001 personnes de plus de 18 ans, dans toutes les régions du Québec, du 27 au 29 février 2012. L’échantillon pondéré choisi a une marge d’erreur de ± 3,1 % dans 19 cas sur 20.

[1] http://www.oecd.org/dataoecd/54/0/48989573.pdf , « Autonomie et responsabilisation des établissements d’enseignement : quel impact sur la performance des élèves ? », OCDE, octobre 2011.

24 février 2012 — Lettre aux médias — État ou parent, qui est le premier éducateur des enfants?

Le secrétaire de la CLÉ a écrit au Devoir et à la Presse:

À la lecture du jugement de la Cour suprême dans l’affaire ECR de Drummonville, la position de la juge Deschamps qui écrit l’opinion majoritaire pourrait se paraphraser ainsi: comme toute exposition à différentes religions comporte une certaine relativisation, «y a rien là!»

D’un côté, un haussement d’épaules désabusé de la part de Mme Deschamps, de l’autre les expertises de quatre universitaires qu’aucun jugement ne réfute – ni même n’aborde – ainsi que sept intervenants en Cour suprême en faveur d’une exemption ou, dans le cas de l’Association canadienne des libertés civiles, pour qu’il revienne au gouvernement de faire la preuve que la liberté des parents n’était pas brimée.

Et c’est là que tout se joue: qui a le fardeau de la preuve quand l’État prescrit un cours traitant de valeurs philosophiques, religieuses et morales? Celui qui impose ou celui qui s’oppose?

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17 février 2012 — Réaction au jugement de la Cour suprême du Canada

La Coalition pour la liberté en éducation reçoit avec déception le jugement de la Cour suprême dans l’affaire S.L. c. la Commission scolaire des Chênes concernant une demande d’exemption au cours d’éthique et de culture religieuse (ECR).

Les parents n’ont jamais contesté la validité constitutionnelle du programme ECR, il contestait la constitutionnalité du refus d’exemption. Les parents s’opposaient à la manière imposée d'enseigner le programme d'ECR, programme qu’ils jugent, par ailleurs, superficiel et relativiste.

Selon le jugement rendu aujourd’hui, le pourvoi des parents est rejeté par insuffisance de la preuve fournie pour obtenir le droit à l’exemption.

Il s’agit selon nous d’un recul pour tous les parents québécois face au pouvoir du ministère de l’Éducation du Québec, car le plus haut tribunal du pays place la barre nettement plus haute pour les parents quand ils doivent demander une exemption. En pratique, la Cour impose aux parents des critères nettement trop stricts pour s’opposer à tout nouveau programme : il faudrait, selon elle, que les parents attendent que leurs enfants y aient été soumis pendant quelques années au programme contesté et que les parents présentent l’analyse de nombreux manuels, alors que ceux-ci n’étaient pas encore disponibles au moment du litige initial. Cette demande nous semble exorbitante pour le commun des mortels. Tous les parents québécois soucieux de la liberté scolaire devraient s’inquiéter du fardeau de la preuve qui leur est désormais imposé.

La notion que l’école est le prolongement de l’autorité parentale semble avoir été complètement évacuée au profit d’un État qui impose ses valeurs et ses programmes au mépris des réserves des simples citoyens et parents. Le déséquilibre des forces en présence entre l’État qui impose et le parent qui doit attendre d’avoir une preuve suffisante pour convaincre l’État qui n’aura pas les mêmes sensibilités philosophiques nous inquiète au plus haut point.

En effet, tous les juges reprochent que la preuve des parents était insuffisante parce que les enfants n’avaient pas suivi le cours ECR à l’époque de la demande d’exemption. Or, l’article 222 de la Loi sur l’instruction publique qui prévoit l’exemption n’exige pas la preuve d’un préjudice effectif, mais uniquement « pour ÉVITER un préjudice grave ». Il ne faut pas nécessairement l’avoir subi puisqu’il s’agit d’une mesure préventive, et non curative. Le tribunal n’aborde pas ce problème.

La CLÉ s’engage à continuer sa lutte pour la liberté scolaire de tous les parents québécois, dans ce dossier comme dans d’autres, et ne ferme pas la porte à une nouvelle contestation avec une preuve étayée par l’expérience récente, telle que le juge Lebel en évoque lui-même la possibilité dans sa conclusion. Sur le fond, le match nul que constitue ce jugement ne met pas fin à la controverse. Nous incitons les parents à communiquer à la CLÉ tout incident qui se produirait en classe.

Enfin, la CLÉ tient à féliciter la famille des parents qui ont défendu dans ce long combat les droits parentaux du Québec.

Coalition pour la liberté en éducation
http://www-coalition-cle.org

Contact :
Sylvain Lamontagne
<450-532-5606

14 février 2012 — La Cour suprême rendra sa décision sur l’imposition du cours ÉCR ce vendredi

À la suite de l’annonce par la Cour suprême du Canada que jugement sera rendu dans la cause « S.L. et autres c. Commission scolaire des Chênes et autres (Qc) (n° 33678) » ce vendredi à 9 h 45, la Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) et madame Suzanne Lavallée, demanderesse, convoquent les médias pour une conférence de presse :

Quand : Vendredi le 17 février 2012 à 14 h 00
Où : Hôtel Holiday Inn
Salle Diplomate
420, Sherbrooke Ouest
Montréal QC H3A 1B4

Renseignements : Sylvain Lamontagne, tél. : 450-532-5606

2 février 2012 — Victoire des parents en Espagne, appel aux responsables épris de liberté

La CLÉ applaudit la victoire des parents espagnols qui ont réussi à faire abolir un programme scolaire imposé par le gouvernement socialiste de Rodriguez Zapatero.

Le ministre de l'Éducation de l'Espagne, José Ignacio Wert, a effectivement annoncé le 31 janvier 2012 l'abandon du controversé programme d'Éducation à la citoyenneté (EpC). Ce dernier sera remplacé par un cours axé sur des connaissances sur la constitution et le fonctionnement politique et sera « libre de questions controversées susceptibles de tomber dans l'endoctrinement idéologique ».

La Coalition pour la Liberté en Éducation (CLÉ) et l'Association des parents catholiques du Québec (APCQ) se réjouissent de la victoire des 55 000 parents espagnols qui ont fait des demandes d'exemption du cours EpC, des 3 000 parents qui sont allés devant les tribunaux espagnols, des 305 parents qui, le 19 mars 2010, ont présenté un recours contre l'État espagnol au Tribunal européen des droits de l'homme à Strasbourg.

Jaime Urcelay, président des Professionnels pour l'éthique qui ont aidé les parents dans leur contestation, a exprimé sa satisfaction à cette annonce : « C'est une joie qui couronne de nombreuses années d'efforts et de lutte pour la liberté scolaire et contre un endoctrinement imposé par le gouvernement de l'époque. » En attendant de connaître le détail du nouveau programme, Jaime Urcelay a dit : « Nous nous féliciterons de ce nouveau programme s'il ne tente pas d'influer sur les valeurs des étudiants et de façonner leur conscience et leur pensée à l'insu de leurs parents. »

Au Québec, pour de nombreux parents, un cours semblable usurpe le droit fondamental du parent à déterminer l'éducation morale et religieuse de son enfant : Éthique et culture religieuse. Les parents québécois se sont vu refuser 2 000 demandes d'exemption. Leur recours juridique s'est rendu en Cour suprême du Canada en mai 2011 et le jugement est encore en délibéré.

Ce précédent espagnol, où une nation a reconnu l'imposition injuste d'un cours qui prenait en main la formation morale des enfants à l'encontre des désirs explicites des parents, devrait démontrer, selon Jean Morse-Chevrier, présidente de l'APCQ, la justesse des attentes des parents québécois.

Sylvain Lamontagne, président de CLÉ, demande au Ministère de l'Éducation du Québec de respecter la liberté des parents en matière d’éducation morale, philosophique et religieuse, et de prendre exemple sur la décision du nouveau gouvernement espagnol et d'abolir l’obligation d’assister au cours d'éthique et culture religieuse. Il invite également les partis d’opposition épris de liberté à se prononcer pour le libre choix des parents et la possibilité d’exemption dans ce dossier.

5 janvier 2012 — Stylo-bille CLÉ

Soutenez la CLÉ et la liberté en éducation en commandant des stylos (encre noire) au logo de la CLÉ au prix de 3 $ la pièce. Contactez Jacques Beauséjour au no de téléphone 450-250-6762 ou par courriel : beause3@maskatel.net

Vue de côté, on peut lire les phrases : « Allez sur le site de la CLÉ pour vous renseigner. Pour la liberté des parents engageons-nous ! »

Autre côté, le logo :

Et autre côté la phrase : Pour la liberté des parents engageons-nous !

Autre côté le logo et une phrase : Allez sur le site de la CLÉ pour vous renseigner.

27 novembre 2011 — Cours d'ECR, projet de loi C-279 : une mère très inquiète

L’inclusion potentielle de «l’expression de genre» au projet de loi C-279 (anciennement C-389) que souhaite ramener dans le débat le Nouveau parti démocratique (NPD) qui pourrait criminaliser la désapprobation de certaines orientations sexuelles cet hiver inquiète une mère de famille de la région montréalaise.

Lire la suite.

21 novembre 2011 — Entretien sur la CLÉ

Le carnet français Liberté scolaire interroge le secrétaire de la CLÉ.

« Cette association québécoise défend le droit fondamental des familles à défendre ce qu’elles ont de plus précieux : leurs enfants et leurs libertés, notamment la liberté de conscience. Il nous explique ici en quoi le cours obligatoire d’éthique et de culture religieuse va à l’encontre de ces libertés. »

Lire l'entretien.

4 octobre 2011 — Entretien sur la CLÉ

L'important journal étudiant de McGill The Prince Arthur Herald publie une entrevue avec Richard Décarie, porte-parole de la CLÉ.

« En 2008, le cours d'Éthique et culture religieuse est devenu obligatoire au Québec. Deux sondages, menés et publiés en 2008 et 2009 par Léger marketing, déterminaient que les Québécois s'opposent à plus de 75 % à l'imposition de ce cours à tous les élèves et toutes les écoles. Un mouvement citoyen est né pour s'opposer à cette mesure et le sujet demeure d'actualité puisque le jugement de la Cour suprême du Canada visant le droit d'imposer ce cours devrait être rendu cet automne. À la demande populaire, voici une entrevue avec le porte-parole de cette coalition, M. Richard Décarie.

Prince Arthur — Certains disent que vous êtes un des vrais et rares mouvements spontanés de citoyens au Québec. Comment est née la Coalition pour la Liberté en Éducation? Parlez-nous un peu de l'histoire du mouvement.

Richard Décarie — La Coalition est née en 2007 d’un petit groupe de gens qui s'est aperçu qu'il y avait atteinte à l'autorité parentale. À l'origine, il était surtout religieux et majoritairement catholique. Bon, ces gens se sont fait mettre en boîte par les médias très rapidement comme la plupart des mouvements citoyens et c'est alors qu'ils ont opté pour la mise en place d'un moyen direct de communication avec le grand public, soit un site web.

C'est lorsque la CLÉ s'est rendu compte du fait qu'il s'agissait d'un combat politique contre l'État que l'organisation formelle a été perçue comme nécessaire. Il ne s'agit même pas d'un OSBL, c'est plutôt une association de parents, tous bénévoles. Plus de 200 000 $ ont été investis par la famille à la base de la requête en justice pour embaucher deux avocats, et ce n'est que lorsque la CLÉ est allée en appel qu'il y a eu du financement de la part de la population afin de rembourser des frais d'environ 150 000 $.

Il s'agit donc d'un rassemblement citoyen pour une cause commune qui a réussi à se rendre jusqu'à la Cour suprême du Canada, de là sans doute l'idée du caractère « grassroots » de ce mouvement.

Suite de l'entretien.

11 août 2011 — La CLÉ lance sa campagne de financement 2011-2012.

Grâce à nos très nombreux donateurs, la CLÉ a réussi à dépasser son objectif de financement de 100.000 $ pour 2010-2011.

La CLÉ a décidé de lancer une nouvelle campagne de financement de 20.000 $ pour 2012 et 2013.

En effet, un dépassement des coûts juridiques (de près de quinze mille dollars) ainsi que notre volonté de continuer à défendre la liberté des parents en éducation dans d’autres causes, nous conduisent à lancer une nouvelle levée de fonds. Nous sollicitons donc votre générosité, afin que la campagne 2012-2013 soit à nouveau un succès.

Rien de plus simple que de nous faire parvenir vos dons :

Faire le chèque à l’ordre de :
Institut Rocher
Inscrire au bas du chèque :
Défense des droits parentaux
Envoyer votre chèque à : Coalition CLÉ, 2676, boul. Laframboise, St-Hyacinthe, (Québec) J2S 4Y5

10 juillet 2011 — Financement, objectif légèrement dépassé !

Comme le thermomètre de financement ci-contre en témoigne, nous avons atteint notre objectif pour l'année 2010-2011 de 100.000 $.

Un grand merci aux centaines de donateurs qui ont permis de faire de cette campagne de financement 2010-2011 un franc succès. Nous avons, en effet, atteint et même légèrement dépassé l’objectif fixé de 100.000 $. Ce montant permet de financer notre fonds juridique et de soutenir en Cour Suprême du Canada dans la cause de la famille de Drummondville qui demande le droit à l’exemption du cours d’éthique et culture religieuse.

Nous tenons également à remercier les avocats qui nous ont aidés à préparer ce dossier et à défendre le droit des parents : ils ont fait un travail gigantesque et de grande qualité.

Tout comme vous, nous attendons impatiemment la décision de la Cour Suprême qui, nous l'espérons, sera positive pour les parents. Dans le cas contraire, il s'agirait là d'un nouveau recul de droits des parents face à l'État en matière d'éducation. Nous croyons que cette décision aura un impact très important sur l’avenir de nos enfants et des droits parentaux.

D'ici peu, nous lancerons une nouvelle campagne de financement de la CLÉ pour l'année scolaire 2011-2012 avec un nouveau baromètre pour combler nos besoins juridiques et de fonctionnement. Plus de détails à venir.

Encore une fois, merci à vous tous.

L’équipe de la CLÉ

24 mai 2011 — Éditorial du National Post prend position pour les parents opposés à ECR

"The ERC course, disguised as diversity positivism, will serve to undermine Quebec children's natural pride in their own patrimony. It undermines the rights of parents to raise their children in accordance with their own beliefs. And worst of all, it will serve to suppress students' ability to think critically about different religions and cultures without guilt. A 2008 [recte: May 2009] poll found that 76% [72% in 2008] of Quebecers prefer a choice in religious education. We hope that the Supreme Court agrees with them."

Traduction libre :

« Le programme ECR, sous les traits d’un positivisme pro-diversité, servira à saper la fierté naturelle des élèves québécois à l’égard de leur patrimoine. Il mine le droit des parents à élever leurs enfants conformément à leurs croyances. Et pire que tout, il servira à inhiber la capacité des élèves à user d’esprit critique, sans culpabilité, à l’égard de différentes religions et cultures. Un sondage de 2008 [correction: en 2009] a indiqué que 76 % [72 % en 2008] des Québécois préfère avoir un choix en ce qui a trait à l’éducation religieuse. Nous espérons que la Cour suprême sera d’accord avec eux. »

19 mai 2011 — Comptes rendus de l'audience en Cour suprême

Le programme ECR en Cour suprême du Canada, relation de l'audience (Pour une école libre au Québec)

Quebec parents challenge ethics and religious culture course (Catholic Register)

2 mai 2011 — La CLÉ a déposé son mémoire en Cour suprême

La Cour suprême du Canada entendra la cause des parents de Drummondville opposés à l'imposition du cours ECR le mercredi 18 mai 2011. Il s'agira d'une audition orale publique.

Les avocats des parents ont déposé au greffe de la Cour suprême du Canada leur mémoire le 7 février 2011. Le mémoire (sans les pièces au dossier) est disponible ici.

La CLÉ a également présenté, en tant qu'intervenante, un mémoire séparé qui se concentre sur les irrégularités, selon elle, qui ont entaché le refus systématique dans tout le Québec opposé aux parents qui demandaient que leurs enfants soient exemptés du programme ECR. La CLÉ propose aussi dans son mémoire une procédure d'exemption qui serait plus libérale et juste.

Ce mémoire séparé se trouve ici.

2 avril 2011 — Éditorial de La Presse, il faut abolir le cours ECR

Pour l'éditorialiste Mario Roy de La Presse, il faut abolir du cours d'éthique et de la culture religieuse (ECR) :

«l'école ne doit pas faire la promotion de quelque entreprise religieuse, ni même de la foi en tant que telle. Le cours d'Éthique et culture religieuse, tellement décrié, doit être aboli. La connaissance historique du fait religieux relève en effet du cours d'histoire. L'éthique n'a rien à voir avec la foi. Et les 24% de Québécois (34% chez les 18-34 ans) qui ne croient pas composent une «minorité» qui a des droits, elle aussi, notamment destinés à protéger ses enfants.»

29 mars 2011 — La Cour suprême du Canada accorde le statut d'intervenant à huit associations

La Cour suprême a accordé le statut d'intervenant aux huit associations ci-dessous qui le sollicitaient. Elles ont chacune jusqu'au 2 mai pour présenter un mémoire distinct de celui des autres parties au dossier. Ces huits intervenants s'ajoutent aux autres parties au dossier, à savoir les parents impliqués, la Commission scolaire des parents et le Procureur général du Québec.

Ces huits associations sont :

(i) la Coalition pour la liberté en éducation (elle désire présenter un mémoire distinct de celui des parents drummondvillois à l'origine de cette affaire);

(ii) le Regroupement chrétien pour le droit parental (qui regroupe la Catholic Civil Rights League, l’Association des parents catholiques du Québec, l’Association de la communauté copte orthodoxe du Grand Montréal ainsi que la Faith and Freedom Alliance);

(iii) l’Alliance des chrétiens en droit (Christian Legal Fellowship);

(iv) l’Alliance évangélique du Canada;

(v) la Trustees’ Coalition;

(vi) le Canadian Council of Christian Charities;

(vii) la Fédération des commissions scolaires du Québec;

(viii) et l’Association canadienne des libertés civiles.

15 mars 2011 — entretien radiophonique de Richard Décarie, porte-parole de la CLÉ

Le porte-parole de la Coalition pour la liberté en éducation est interrogé par Louis-Philippe Guy de la station 103,3 MF émettant dans la région de Montréal, lors de l'émission Les citoyens ont raison le 15 mars 2011 vers 12 h 10.


1er mars 2011 — mémoire des parents déposé, devant les juges le 18 mai

La Cour suprême du Canada entendra la cause des parents de Drummondville opposés à l'imposition du cours ECR le mercredi 18 mai 2011. Il s'agira d'une audition orale publique.

Les avocats des parents ont déposé au greffe de la Cour suprême du Canada leur mémoire le 7 février 2011. Le mémoire (sans les pièces au dossier) est disponible ici. Ce dépôt déclenche un délai de 4 semaines à l'intérieur duquel tout intervenant potentiel doit se manifester par le dépôt d'une requête en ce sens, soit jusqu'au 7 mars 2011. Des groupes comme l'Association des parents catholiques du Québec, l'Alliance évangélique du Canada et l'Association des Coptes du Grand Montréal avaient déjà manifesté leur intérêt d'obtenir ce statut d'intervenant. La Cour statuera par la suite sur ces requêtes et ceux qui auront obtenu le statut d'intervenant auront un délai à être précisé pour le dépôt de leur court mémoire. Les procureurs gouvernementaux et ceux de la commission scolaire des Chênes ont jusqu'au 4 avril 2011 pour déposer leur mémoire et autres documents.

21 octobre — La Cour suprême accepte d'entendre la cause des parents de Drummondville

ÉCR — « David contre Goliath » en Cour suprême

MONTRÉAL, le 21 oct. 2010 - La Cour suprême du Canada a accepté d’entendre la requête des parents de Drummondville qui s'opposent à l'imposition obligatoire par l’État du cours d’éthique et culture religieuse (ÉCR) pour tous les enfants du Québec, de la première année du primaire à la cinquième année du secondaire.

La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) se réjouit de cet accueil favorable qui permettra de débattre du fond d’une question cruciale : qui est responsable en dernière analyse de l’éducation morale et philosophique des enfants, les parents ou les fonctionnaires ?

C’est pourquoi la CLÉ appuie ces parents convaincus qui ont le courage d'aller jusqu'au bout. Le président de la CLÉ, Sylvain Lamontagne, affirme que « ce programme obligatoire brime le droit fondamental de liberté de conscience et de religion, en imposant ce que certains sociologues qualifient même d'endoctrinement. »

« Nous espérons que la Cour suprême reconnaîtra le droit des parents du Québec, d’être les premiers éducateurs de leurs enfants et ce, en permettant l’exemption d’enseignements qui vont à l’encontre d’un droit fondamental inscrit dans le préambule même de la Loi sur le ministère de l’Éducation du Loisir et du Sport », précise le porte-parole de la CLÉ, Richard Décarie.

Cette perte de droit fondamental des parents, comme premiers éducateurs de leurs enfants, est unique au Canada mais risque de faire jurisprudence incitant d'autres provinces à suivre le mauvais exemple du Québec.

La CLÉ affirme que l’imposition par l’État d’un programme unique d’éthique et de culture religieuse à tous les élèves des niveaux primaire et secondaire – autant au public qu’au privé -, sans aucune exemption, outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement et bafoue la liberté de conscience et de religion proclamée par la Charte canadienne (article 2a).

Les Québécois sont fortement attachés à la liberté de choix en éducation, comme deux sondages Léger-Marketing successifs l'ont indiqué. « Il est regrettable que l’entêtement du gouvernement Charest à ne pas accorder le droit d’exemption aux parents et enseignants, alors que ce droit est prévu dans la Loi, oblige une famille de Drummondville d’en appeler jusqu’à la Cour suprême ; nous aurions préféré que cette affaire se règle plus tôt dans le respect des droits des parents », affirmait en terminant M. Lamontagne.

La Coalition pour la liberté en éducation soutient les parents dans leurs démarches de demande d’exemption auprès des commissions scolaires du Québec ; les détails sont disponibles au . Des dons peuvent également être effectués pour soutenir financièrement les familles dans leur quête de justice.

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Pour information : Richard DÉCARIE, porte-parole

          Téléphone : 514-464-5930 ou 514-772-9205

www.Coalition-CLE.org

Version PDF du communiqué, English version of this press release

22 septembre — Plainte officielle d'un parent contre le cours ECR

Une plainte en bonne et due forme a été déposée à la Commission scolaire des Sommets, en rapport avec le cours d'éthique et de culture religieuse (ÉCR). Le tout a entraîné une trentaine de parents à manifester leur mécontentement face à ce cours obligatoire, lors de la réunion des commissaires du 21 septembre dernier.

Lire la suite

ECR — Marie s'est fait violer, elle a inventé l'histoire du Saint-Esprit, Joseph a gobé son histoire

La commission scolaire des Sommets de Magog, dans un précédent refus d'accorder des exemptions au cours ECR, avait déclaré qu'elle n'avait jamais reçu de plainte officielle concernant le cours ECR et qu'un préjudice grave qui pourrait servir de base à une exemption, c'est par exemple lorsqu'un parent apporte un certificat médical.

Lire la suite.

Sylvain Lamontagne sur Radio Rock détente Estrie (102,7 FM)

Écoutez

Lettres de soutien aux parents de la Commission scolaire des Sommets

  1. Appui d'une psychologue
  2. un médecin de famille ;
  3. un prêtre et curé ;
  4. un juriste éthicien ;
  5. un ancien ministre et professeur émérite ;
  6. un anthropologue spécialisé dans l'étude des religions ;
  7. et un pasteur et historien.

Septembre 2010

« Le ministère de la Rééducation » par le sociologue Matthieu Bock-Coté

C’est un nouveau peuple qui n’aura plus de « québécois » que le nom que le MEQ entend fabriquer. Le nouveau cours Éthique et culture religieuse en accouchera. Comme ses théoriciens l’ont avoué, les jeunes Québécois, une fois passés par ce cours, adhèreront à la religion de « l’accommodement raisonnable ». En définitive, ils auront été endoctrinés.
Lire la suite

22 juin — Communiqué de la CLÉ à la suite du jugement « Loyola »

Éthique et culture religieuse : plus de souplesse, plus de choix

Valcourt, le 22 juin 2010 – La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) se réjouit du jugement rendu le 18 juin dernier par la Cour supérieure du Québec dans la cause impliquant le Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec (MELS) et l’école secondaire Loyola relativement au cours d’éthique et de culture religieuse (ECR).

« Nous sommes heureux de ce jugement, car il ouvre la porte à une plus grande liberté de choix pour les parents de Loyola. Nous espérons que cette liberté éducative sera bientôt offerte à bien plus de parents : dans d’autres écoles privées et dans les écoles publiques. C’est le voeu des Québécois comme deux sondages Léger-Marketing successifs sur le sujet[1] l'ont démontré ; l’immense majorité des parents québécois veut pouvoir choisir la formation morale et religieuse de leurs enfants » a déclaré le président de la CLÉ, Sylvain Lamontagne.

[...]

Suite du communiqué (PDF)

Montreal's Gazette editorial

« The ruling, in a case brought by the private Catholic Loyola High School, is excellent news for those who believe in freedom of religion and in parental choice in education. »

Read more

Éditorial de La Presse de Montréal (André Pratte)

« Le problème se résume ainsi : après avoir déconfessionnalisé son système scolaire public, le Québec veut-il maintenant sortir la religion des écoles privées ? Pourvu qu’on sache, la réponse à cette question a toujours été non. Cela étant, au lieu de rédiger une sèche fin de non-recevoir, la ministre de l’Éducation aurait dû accueillir la proposition de Loyola comme le fondement d’un accommodement aussi raisonnable que souhaitable. »

Lire l'éditorial au complet

Me Darche et le prof. Zucchi discutent de l'impact du jugement (SRC)

Loyola High School wins its court case against Quebec's Ministry of Education (CBC)

20 juin — Le collège Loyola est exempté du cours ECR !

Dans un jugement rendu vendredi par la Cour supérieure du Québec, l’école secondaire privée catholique de l’ouest de Montréal est exemptée d’enseigner le cours multiculturaliste d’éthique et de culture religieuse.

Le juge Gérard Dugré a donné raison à la direction du collège Loyola, qui souhaite offrir le cours d’éthique et de culture religieuse avec une perspective catholique.

Le juge Dugré estime qu’en forçant l’institution à enseigner le cours dans une perspective laïque, « le ministère de l’Éducation viole le droit à la liberté de religion. »

La décision du ministère de l’Éducation « revêt un caractère totalitaire qui équivaut, essentiellement, à l’ordre donné à Galilée par l’inquisition de renier la cosmologie de Copernic. »

Lire le texte du jugement (PDF de 91 pages)

Résumé du jugement.

Articles de presse

Ruling slams Quebec approach. Attempt to impose secular focus on teaching compared to Spanish Inquisition (The Gazette)

Ruling calls imposition of ethics class 'totalitarian' (The Gazette)

Richard Décarie discute de l'impact du jugement (LCN)

29 avril — Enseignants, plaignez-vous à la CLÉ !

Vous êtes enseignant ?

  1. Vous désapprouvez le matériel que l'on vous oblige d'utiliser ?
  2. Vous avez subi des pressions de la part de votre direction ?
  3. Vous désirez vous exprimer sur les effets que produit sur les enfants le cours d'éthique et culture religieuse ou tout autre cours qui leur est imposé ?

Contactez-nous ! Votre anonymat sera préservé.

Contactez Dominique :

Par téléphone : 514-387-9452

Par courriel : plaintes@coalitioncle.com


John Carpay of the Canadian Constitution Fondation on Ethics and Religious Culture in Quebec

This segment is part of the show which aired on September 09, 2009 on CTS TV.

Donate and support us as we appeal to the Supreme Court! All donations above $50.00 are tax-deductible!

28 avril — Les parents forcés d'en appeler à la Cour suprême

Les parents de Drummondville qui s'opposent à l'imposition du cours d'éthique et de culture religieuse (ÉCR) à leurs enfants ont décidé de faire appel à la Cour suprême du Canada.

La Coalition pour la liberté en éducation (CLÉ) appuie ces parents convaincus qui ont le courage d'aller jusqu'au bout. Le président de la CLÉ, Sylvain Lamontagne, affirme que « pour les parents ce programme relativise leur religion et leurs valeurs morales, certains sociologues le qualifiant même d'endoctrinement. »

Pour le porte-parole de la CLÉ, Richard Décarie, « l'imposition de ce cours constitue une grave attaque sur le plan des droits parentaux et de la liberté de conscience, au point que même les États-Unis suivent la situation de près. »1

Cette perte de droit fondamental des parents, comme premiers éducateurs de leurs enfants, est unique au Canada mais risque de faire jurisprudence incitant d'autres provinces à suivre l'exemple du Québec.

La CLÉ affirme que l’imposition étatique d’un régime d’éthique et de culture religieuse à tous les élèves des niveaux primaire et secondaire – autant au public qu’au privé -, outrepasse les pouvoirs légitimes du gouvernement, bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par la Charte canadienne (article 2a).

Les parents qui font appel sont soutenus par des associations comme les 104 000 Chevaliers de Colomb qui ont récemment réitérer leur soutien à la position de la CLÉ. La population québécoise est également fortement attachée à la liberté de choix en éducation, comme deux sondages Léger- Marketing successifs l'ont indiqué.

« C’est scandaleux que l’entêtement du gouvernement Charest oblige des parents à aller jusqu’en Cour suprême plutôt que de reconnaître le simple bon sens de la demande », affirmait également M. Lamontagne.


[1] Lire le Rapport international sur la liberté religieuse de 2009 du Bureau de la démocratie, des droits de la personne et du travail des États-Unis, un organisme relevant du Département d'État américain.


20 mars — Souper-bénéfice pour les Coptes et la CLÉ

L'Association de la communauté copte orthodoxe du grand Montréal tient un souper-bénéfice, le samedi 20 mars prochain.

La totalité des fonds recueillis sera partagée, à parts égales, entre la CLÉ et les Coptes orthodoxes, victimes des attaques du 6 janvier dernier, en Égypte (7 tués, une quinzaine de blessés et des maisons incendiées).

Réservations par courriel : avama​lek​<à>​videotron.ca

Plus de détails, ici.


24 février — arrêt de la Cour d'appel du Québec

Une décision qui marque la brèche en faveur de l'exemption

MONTRÉAL, le 25 févr. /CNW Telbec/ - Dans une décision émise le 24 février dernier, la Cour d'appel du Québec reconnait, aux établissements d'enseignement privé, le droit d'exemption du caractère obligatoire du cours d'éthique et culture religieuse.

"Au nom de tous les parents et enseignants du Québec, nous sommes heureux de cette première décision contre l'imposition unilatérale du cours ÉCR de la 1ère année du primaire, jusqu'à la 5e année du secondaire", a mentionné le président de la Coalition pour la liberté en éducation - CLÉ, M. Sylvain Lamontagne. "Nous espérons que la famille ira encore plus loin afin de faire également bénéficier tous les parents et enseignants pour les enfants du secteur public", a-t-il ajouté.

Quant à l'avocat de la famille de Drummondville, Me Jean-Yves Côté, il précise que "cette décision se compare aisément à l'affaire Multani sur le port du kirpan à l'école, alors que la demande des appelants en Cour d'appel avait été rejetée et que ces derniers eurent finalement gain de cause en Cour suprême du Canada".

Rappelons que plus de 75 % des Québécois, selon 2 sondages Léger Marketing, appuient la CLÉ qui réclame l'abolition du caractère obligatoire du cours Éthique et culture religieuse, l'imposition de ce cours outrepassant les pouvoirs légitimes du gouvernement et bafouant la liberté de conscience et de religion proclamée par les Chartes canadienne (article 2a) et québécoise (article 3). La CLÉ s'est donnée comme mission d'informer les parents et les enseignants sur leurs droits contre l'imposition unilatérale du cours ÉCR.

Décision de la Cour d'appel:

http://files.newswire.ca/859/ASM18301.Decision.pdf

Renseignements: Richard Décarie, porte-parole, Coalition pour la liberté en éducation - CLÉ, (514) 464-5930, (514) 772-9205

24 février — nouvelle judiciaire

Affaire du collège Loyola

L'affaire est toujours en délibéré.

17 décembre

Pédagogie de l'accommodement par Joëlle Quérin, Le Devoir

Joëlle Quérin sur Radio Ville-Marie à la suite des critiques de son étude (radio ci-dessous)


Denise Bombardier : le programme ECR est explosif, le débat doit continuer (radio ci-dessous)


16 décembre

Barbara Kay : Le relativisme culturel — nouvelle religion d'État du Québec, (français, Point de bascule)

Barbara Kay: Quebec's new state religion — cultural relativism (anglais, National Post)

Le christianisme n'est pas majoritaire dans les manuels

15 décembre

Aucun politicien ne défend publiquement le cours ECR

14 décembre

Joseph Facal — ECR, L'imposture (Journal de Montréal/Québec)

11 décembre
La sociologue Joëlle Quérin chez Myriam Ségal au sujet du programme ECR

Écouter l'entrevue

Lisez l'étude de Mme Quérin

Un enseignant d'ECR témoigne — Endoctrinement et inquisition ?

10 décembre — V Télé
La sociologue Joëlle Quérin explique les conclusions de son étude sur le cours ECR

Journal de Montréal — Chronique de Richard Martineau

Quand l'école fait de la propagande

5 décembre — ECR : Saper la foi
Extrait d'un témoignage intéressant d'une mère publié dans le numéro d'automne de Famille Québec


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Qui sommes-nous? Notre mission. Quelle est notre action?

La Coalition-Clé regroupe des parents bénévoles provenant de toutes les régions du Québec.

Consultez cette page pour en savoir davantage : La Clé


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6 décembre - Radio Ville-Marie
Le Professeur éthicien Guy Durand dénonce l'imposition du cours d'éthique et de culture religieuse.

Écouter l'entrevue

Acheter le livre en ligne

16 novembre - Publication d'un livre
L'éthicien Guy Durand vient de publier un ouvrage sur le programme d'éthique et de culture religieuse.

Lire la présentation de l'éditeur

Livre

22 octobre - La tribune
Demande d'appel

22 septembre - École libre
Les évêques du Québec sont très inquiets [vidéo]

CNW
Communiqué de presse suite au 1er jugement (Drummondville)
"...Nous sommes surpris et indignés. Ce jugement est basé sur une interprétation de la religion catholique alors que nous réclamons le respect des droits de tous les citoyens, croyants comme athées [...] Les modestes moyens des parents contre un Etat financé à même nos impôts, ne nous empêcheront pas d'en appeler au besoin" (lire l'intégral)


Campagne de financement pour notre fonds juridique

Les décisions des tribunaux québécois dans le dossier de l'imposition du programme ECR ne constitue qu'une première étape dans un long processus juri­dique pour assurer la primauté des parents en matière d'éducation morale, religieuse ou philosophique.

La CLÉ se bat pour que les parents soient à nouveau reconnus comme les premiers éducateurs de leurs enfants. Ce combat est inéqui­table, le gouver­nement s’abreuvant à même nos taxes et impôts. Si le combat des libertés scolaires vous tient à cœur, aidez la CLÉ à défendre celles-ci !

Cette cause citoyenne, chère aux parents du Québec, fera ulti­mement juris­prudence.

Aidez-nous à financer la défense du droit des parents de choisir la formation philosophique ou religieuse que leurs enfants reçoivent à l'école.

Faites un don déductible d'impôts (instructions ici).

Notre objectif à ce stade est de récolter 20 000 $ pour 2013.

Pour plus de détails sur les raisons pour lesquelles nous devons nous doter d'un fonds juridique, consultez ce document.


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